Câest une information qui nous est parvenue par une source habituellement trĂšs bien renseignĂ©e â un stagiaire multidirectionnel ayant confondu la CIA avec la coopĂ©rative fromagĂšre de Frasne â mais qui mĂ©rite, au vu de sa gravitĂ©, dâĂȘtre traitĂ©e avec tout le sĂ©rieux de François Bayrou requis.
Selon plusieurs documents confidentiels Ă©manant de la CIA, les Ătats-Unis disposeraient depuis plusieurs semaines dâun renseignement capital :
la France serait en possession dâarmes chimiques non conventionnelles, Ă base de produits laitiers Ă trĂšs forte nuisance olfactive, stockĂ©es dans des caves humides et mal ventilĂ©es.
 Dans cet article
đ§ Des « fromages qui puent » classĂ©s menace de niveau 4
Dans une note classifiée « Top Secret / Affinage long », la CIA évoque explicitement :
- des munitions molles à croûte lavée,
- capables de provoquer désorientation, fuite immédiate et vomissements spontanés,
- et utilisées de maniÚre répétée lors de sommets internationaux, marchés de Noël et repas de famille.
Lâexpression « weapons of mass olfactory destruction » apparaĂźt Ă six reprises dans le document, dont une fois soulignĂ©e au stabilo jaune.
Face Ă cette menace jugĂ©e « incompatible avec les conventions de GenĂšve et les brunchs new-yorkais », Donald Trump, visiblement informĂ© entre deux parties de golf, aurait donnĂ© lâordre personnel dâexfiltrer le Premier ministre français, afin de neutraliser la chaĂźne de commandement.
đ Une extraction express⊠mais une lĂ©gĂšre confusion humaine
LâopĂ©ration, baptisĂ©e Cheese Storm, se serait dĂ©roulĂ©e de nuit, avec hĂ©licoptĂšre discret, lunettes de vision nocturne et checklist imprimĂ©e en Arial 14.
ProblÚme : au moment crucial, les agents américains se seraient fiés à une fiche biographique non mise à jour depuis plusieurs mois.

RĂ©sultat : au lieu du Premier ministre en exercice, ils auraient embarquĂ© François Bayrou, ancien chef du gouvernement, aujourdâhui redevenu simple responsable politique Ă haute densitĂ© verbale, sans fonction exĂ©cutive immĂ©diate.
Selon une source proche du dossier :
« Il parlait dĂ©jĂ quand on est arrivĂ©s. On a supposĂ© que câĂ©tait lui. »
đ«đ· François Bayrou coopĂ©ratif, mais surpris
Toujours selon nos informations, François Bayrou aurait acceptĂ© lâexfiltration avec une certaine sĂ©rĂ©nitĂ©, demandant simplement :
- sâil pouvait emporter un livre,
- son vélo,
- et le temps de finir une phrase commencée en 1998.
Arrivé sur le sol américain, il aurait fallu prÚs de 48 heures aux autorités US pour réaliser que :
- La France avait toujours un Premier ministre.
- François Bayrou nâen Ă©tait plus un.
- Et quâil nâavait, en rĂ©alitĂ©, aucun accĂšs aux stocks de fromages incriminĂ©s.
đ§ Trump déçu mais pas fĂąchĂ©
InterrogĂ© briĂšvement, Donald Trump aurait rĂ©sumĂ© la situation dâun laconique :
« We wanted the Prime Minister. We got⊠a very French guy. It happens. »
François Bayrou, lui, serait actuellement retenu dans une base amĂ©ricaine, oĂč il aurait dĂ©jĂ :
- proposé une réforme institutionnelle,
- expliqué la IVe République à des Marines perplexes,
- et demandĂ© si quelquâun avait « un peu de pain ».
đ Ă suivre
La France va-t-elle devoir fournir un inventaire officiel de ses fromages Ă pĂąte molle ?
Bayrou sera-t-il rendu contre une meule de comté affiné 36 mois ?
La CIA distinguera-t-elle enfin un Premier ministre dâun homme qui en parle beaucoup ?
Ă ce stade, rien nâest exclu.

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đșđžđ§ OpĂ©ration « Fromage jaune » : les Ătats-Unis exfiltrent le Premier ministre français⊠mais repartent avec François Bayrou
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